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Recommandations adoptées : Laïcité de l’état

FÉDÉRATION NATIONALE DES ENSEIGNANTES ET DES ENSEIGNANTS DU QUÉBEC (CSN)

CONSEIL FÉDÉRAL EXTRAORDINAIRE

15 février 2019 (no 2)
Hôtel Sandman, Longueuil

Recommandations adoptées

Conseil fédéral extraordinaire du 15 février 2019 (no 2)
Mandat 2018-2021

Point 3. LAÏCITÉ DE L’ÉTAT

Considérant les positions antérieures de la FNEEQ;

Considérant l’importance de la perspective pédagogique dans ces prises de position;

Considérant la contestation de la Loi favorisant le respect de la neutralité religieuse de l’État et visant notamment à encadrer les demandes d’accommodements pour un motif religieux dans certains organismes;

Considérant le débat sur la laïcité qui marque l’espace public au Québec depuis une dizaine d’années;

Considérant les intentions formulées par le gouvernement caquiste;

Il est proposé :

Que, dans le cadre du débat sur une éventuelle loi sur la laïcité de l’État, la FNEEQ soutienne les positions suivantes au sein de la CSN et sur une base autonome :

PROPOSITION no 1

L’élimination des privilèges religieux institutionnels (fiscaux, législatifs, symboliques), y compris le retrait du crucifix des institutions étatiques.

PROPOSITION no 2

L’opposition à la modification unilatérale des conventions collectives par un projet de loi sans négociation préalable.

PROPOSITION no 3

L’interdiction du prosélytisme religieux au personnel de l’État dans l’exercice de ses fonctions.

PROPOSITION no 4

L’acceptation du port de symboles religieux pour les enseignantes et enseignants et pour tous les corps d’emploi de l’État. L’opposition à toute tentative de retirer les droits et les libertés accordés dans la Charte québécoise des droits et libertés de la personne et la Charte canadienne des droits et libertés, notamment l’utilisation de la clause nonobstant.

PROPOSITION no 5

La réglementation particulière entourant le port de certains symboles religieux ne repose que sur une évaluation des entraves réelles aux services rendus.

Les festivités soulignant son 50e anniversaire du réseau de l’Université du Québec

Louise Bérubé, présidente du SCCCUQAR, honorée par l’UQAR

Dans le cadre des festivités soulignant son 50e anniversaire, le réseau de l’Université du Québec tenait à souligner la contribution remarquable de certaines personnes au sein de ses composantes et dans divers secteurs d’activités.

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) en a profité pour reconnaître le travail exceptionnel de gens ayant participé à son rayonnement soit deux bâtisseurs, quatre acteurs-clés en formation et en recherche, deux travailleurs de l’ombre et une personne diplômée.

Louise Bérubé, présidente du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec à Rimouski (SCCCUQAR) depuis février 1998, a reçu la médaille du 50e honorant des «travailleurs de l’ombre». Cette médaille est un gage d’appréciation pour son apport exceptionnel au sein de sa communauté universitaire et au service des membres de son syndicat. des citoyen.ne.s à la vie démocratique.

Les directions d’établissement d’éducation supérieure doivent défendre la liberté académique de leurs membres

Texte de: Louis-Philippe Lampron, professeur titulaire en droit, Université Laval, Chantal Pouliot, professeure titulaire en didactique des sciences, Université Laval, Patrick Provost, professeur titulaire en médecine, Université Laval et Simon Viviers, professeur agrégé en sciences de l’éducation, Université Laval.

Au-delà de leur vocation de former des étudiant.e.s, les cégeps, collèges et universités ont aussi été créés pour la recherche, la diffusion et l’enseignement des connaissances nécessaires à l’évolution de notre société et à la participation libre, entière et

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Le gouvernement doit s’engager à plus long terme

19 décembre 2018 – La CSN aurait souhaité un engagement à plus long terme pour soutenir l’ensemble des dix établissements du réseau de l’Université du Québec.

La CSN salue l’annonce du ministre Roberge de verser en cours d’année 7,5 millions de dollars à cinq composantes régionales du réseau de l’Université du Québec. La CSN aurait cependant souhaité un engagement à plus long terme pour soutenir l’ensemble des dix établissements de ce réseau public et ainsi assurer l’atteinte des visées de développement social et économique qu’il incarne pour la société québécoise.

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Mise à jour sur la mobilisation et salutations de la saison (30 novembre 2018)

Conseil Fédéral à Quebec, décembre 2018

Les résultats du premier sondage national du personnel académique contractuel

La majorité du personnel académique contractuel (PAC) dans les universités et collèges du Canada n’a pas choisi de travailler sous contrat. C’est ce que conclut un sondage mené par l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU), dont les résultats sont rendus publics aujourd’hui.

Selon le sondage :

  • Plus de la moitié (53 %) des répondants veulent être nommés à un poste menant à la permanence dans une université ou à un poste à temps plein et permanent dans un collège et c’est même le cas des répondants qui ont de 16 à 20 années d’enseignement à leur actif;
  • Seulement 25 % des répondants ont indiqué qu’ils ne voulaient pas de telles nominations et les autres se sont dits incertains;
  • Les femmes et les membres racialisés du PAC font plus d’heures de travail par cours par semaine que leurs collègues et sont plus susceptibles de vivre dans des ménages à faible revenu;
  • Les deux tiers des répondants ont déclaré qu’en raison de sa nature intermittente, leur emploi a eu des répercussions sur leur santé mentale et seulement 19 % pensent que leur établissement postsecondaire est un employeur modèle et un partisan de bons emplois.

« Jusqu’à maintenant, nous n’avions pas une idée claire des conditions de travail du PAC à l’échelle du pays, a déclaré David Robinson, directeur général de l’ACPPU. Nous constatons que le PAC est généralement sous-payé, croule sous le travail et manque cruellement de ressources. C’est la sombre réalité de la majorité de ces enseignants, qui se sentent pris dans un cercle infernal de contrats, d’emplois à temps partiel ou précaires. »

Au Canada, le PAC est un segment des effectifs académiques qui connaît une croissance rapide. Entre 2005 et 2015, le pourcentage de professeurs d’université travaillant à temps partiel et sur une partie de l’année a bondi de 79 %, contre seulement 14 % pour les professeurs réguliers. Les effectifs étudiants ont augmenté de 28 % durant la même période.

« Au lieu de créer des postes permanents à temps plein, les administrateurs préfèrent de plus en plus – à tort – avoir recours à des contrats distincts, de courte durée et mal rémunérés, souligne David Robinson. Ce faisant, ils manquent d’équité envers le PAC et les étudiants. »

Plus de 2 600 membres du PAC ont répondu au sondage en ligne, qui s’adressait aux membres du personnel académique contractuel qui avaient donné au moins un cours dans l’année académique 2016-2017 dans un établissement d’enseignement postsecondaire au Canada.

Dr. Greg N. Gregoriou

À venir

Road to 200

Principal Fortier, Dr. Eidelman, Dean of Faculty of Medicine, with Raad Jassim, President of MCLIU

Dr. Eidelman, Dean of Faculty of Medicine, with Raad Jassim, President of MCLIU

Fneeq’s Regroupement Université 2018 September at UQO

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